Des policiers sétois ont découvert, au domicile d'un
homme de 73
ans, de la cocaïne et des faux
billets.
Tout
commence par un banal contrôle routier, le septuagénaire ayant grillé un feu. Mais les policiers découvrent dans sa poche un gramme de cocaïne. À la suite de cette découverte, une perquisition a
été effectuée à son domicile.
Aidés par leur chien, les hommes du groupe stups du commissariat ont rapidement
mis la main sur 81 grammes de cocaïne;
Mais aussi découvert 40 billets de 100 € et 54 billets de 20 € qui s’avèrent être de fausses coupures, explique le quotidien Midi Libre. La fausse
monnaie, pour une valeur de 5080 euros, avait été probablement fabriquée en Italie.
Concernant la drogue, l'homme a d'abord déclaré qu'il n'était que
consommateur. Mais cinq de ses clients ont été identifiés, puis entendus par la police.
Le dealer, démasqué, a reconnu avoir écoulé environ 60 grammes de coke depuis décembre.
Il a été déféré mercredi au parquet de Montpellier.
Madame oublie sa bague de 1,2 million d'euros dans les toilettes d'un hôtel
18/01/2012
La police de Hong Kong enquête sur la disparition d'une
bague de plus d'un million d'euros, oubliée dans les toilettes d'un grand hôtel.
« Une femme de
nationalité étrangère a laissé une bague avec une émeraude, d'une valeur de 12
millions de dollars de Hong Kong (1,2 million d'euros), dans les toilettes au quatrième étage de l'hôtel Four Seasons à Hong Kong", a déclaré mercredi une porte-parole de la police rapporte le
quotidien Sud-Ouest.
Quelques minutes plus tard, la femme s'est
aperçue de son oubli. Elle est retournée dans les toilettes, mais la bague avait disparu.
D'après un quotidien
chinois, le bijou appartiendrait à la co-Présidente de la société d'horlogerie-joaillerie suisse Chopart.
La police n'a pas confirmé l'identité de la femme. Une récompense d'environ 50.000 euros à été promise à la personne qui permettrait de retrouver la bague.
Le vol a été commis le 8 septembre 2011 mais vient d'être rendu public.
La bague est sertie d'une émeraude de 16,83 carats, entre deux diamants, tandis que l'anneau porte à lui seul 674 minuscules pierres
précieuses.
Marseille, enquête préliminaire sur des ripoux
Le mois de janvier aurait pu être parfait à Marseille en termes de sécurité : une
criminalité en baisse d’après les statistiques et surtout une saisie historique de dix kalachnikovs dans le coffre d’une voiture. Mais il y a eu un petit coup de « chaud », avec la révélation
d’une enquête menée pour « corruption » dans les rangs de la police locale.
L’affaire a débuté en fait à l’automne dernier lorsque plusieurs policiers viennent vider leur sac dans le bureau du nouveau préfet de police Alain Gardère, fraîchement nommé de Paris. Les
dénonciations sont réelles mais pas suffisamment précises et l’enquête administrative menée au sein de la direction départementale de la sécurité publique ne donne rien.
Puis viennent des éléments plus précis. Alain Gardère décide alors de saisir l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) qui mène depuis des investigations discrètes mais poussées sur
cette affaire de « ripoux » qui pollueraient le travail de la brigade anti-criminalité des quartiers Nord de Marseille. « Certains fonctionnaires se livreraient à une forme de racket sur des
dealeurs ou se serviraient dans des cargaisons illicites de cigarettes », relève une source proche du dossier. « Si les soupçons sont confirmés, des sanctions seront prises », ajoute cette même
source.
« Pour l’instant, cette histoire d’indic balancé
n’est qu’une fable »
Plus graves et plus embarrassantes, les révélations dans un
article du « Point » qui affirme que des policiers mis en cause dans l’affaire de corruption ont aussi « balancé » un indic, un certain Yes Gouasmia, assassiné à 21 ans en septembre 2008, et
retrouvé carbonisé dans le coffre d’une voiture.
Du parquet de Marseille aux plus hauts responsables policiers, on rejette en bloc ces accusations. « Rien n’étaye une telle hypothèse dans ce dossier, ce ne sont que des amalgames imbéciles », tonne un membre de la hiérarchie policière !
Il semblerait néanmoins que des fonctionnaires de police aient évoqué cet épisode
en marge de l’enquête de l’IGPN ouverte pour corruption. « Certains prennent plaisir à tout mélanger, s’emporte une source judiciaire. Ce n’est pas tout de balancer des affirmations, il faut des
preuves. Pour l’instant, cette histoire d’indic balancé n’est qu’une fable. »
Les prochains développements de l’enquête diront si l’affaire est grave et si la police marseillaise, déjà secouée il y a deux ans après l’arrestation de plusieurs de ses membres jugés trop
proches du grand banditisme et du « clan Barresi », devra de nouveau donner un coup de balai dans ses couloirs !!!
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