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Un bain fripe la peau

"Notre peau est composée de plusieurs couches de cellules. De nouvelles cellules apparaissent en permanence dans les couches profondes, ce qui pousse les autres vers la surface. Lorsque les cellules arrivent à la surface, elles s'assèchent et s'affinent. Ces cellules mortes s'empilent à la surface de la peau, jusqu'à ce qu'elles se détachent ou que l'on se frictionne.


Les couches cellulaires mortes sur le bout des doigts, la paume de nos mains et la plante de nos pieds sont plus épaisses que celles du reste du corps. Lorsque nous prenons un bain, ces cellules mortes gonflent car elles se gorgent d'eau.

Si l'on reste longtemps dans l'eau, elles continuent à se dilater, jusqu'à ne plus pouvoir rester empilées les unes sur les autres. En conséquence, elles commencent à se plier et se chevaucher, si bien que notre peau se ride."




"Les détecteurs de mensonges mesurent les réponses physiologiques du corps grâce à une machine baptisée polygraphe. Selon la théorie sous-jacente, quand une personne ment, elle devient nerveuse. Un mensonge est censé déclencher certaines réactions corporelles : par exemple, quand nous mentons, nous avons tendance à plus transpirer, notre rythme respiratoire change, de même que notre rythme cardiaque et notre pression sanguine.

Nous avons en moyenne deux millions six cent mille glandes sudorales sur la peau et nos mains en portent des milliers. Un polygraphe mesure la résistance électrique cutanée, qui est un indicateur de la transpiration du bout des doigts. De petites plaques de métal permettant de mesurer la capacité de la peau à conduire le courant sont attachées au bout des doigts. Quand la peau est moite, elle conduit beaucoup mieux l'électricité que lorsqu'elle est sèche.

En conséquence, une personne conduit en général mieux le courant quand elle ment que lorsqu'elle dit la vérité.

Pour l'histoire, Au Moyen Âge, les juges utilisaient un détecteur de mensonges un peu moins sophistiqué ; ils faisaient mettre de la farine dans la bouche du (de la) suspect(e). Ils pensaient que, s'il ou elle était innocent(e), il ou elle produirait suffisamment de salive pour avaler la farine. Dans le contraire, c'est qu'il ou elle était coupable."













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Vendredi 6 mars 2009 5 06 /03 /Mars /2009 12:15
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