Changer de vie, choisir une nouvelle orientation n’est pas simplement une décision majeure, c’est une
sorte de mutation !
Cela prend beaucoup de courage. Je le sais, avant de sauter en « extrême » en élastique, Il faut bien préparer un nouveau sens à LA vie, afin d’en réduire les impacts
négatifs.
Mais, pourquoi changer ? Il y a un moment où rien ne va plus, je suis mal dans ma peau et malheureux parce
que c’est contagieux. Je commence vraiment et fortement à ressentir une grande insatisfaction face à la vie que je mène.
Car je ne sais plus quelle route ou bretelle d’autoroute, seul, et accompagné pour trouver le chemin.
Mes valeurs, mes fondamentaux s’écroulent, changent ou ne conviennent plus. Ni à moi. Ni à personne. C’est la crise, l'impasse !
Que faire? Il faut se rebâtir, se refaire une nouvelle vie plus heureuse ou au minimum minimorum lui
donner du sens.
Cependant, cette éventuelle période de désorganisation, d’instabilité doit être d’abord
traversée.
On peut apprendre à faire bouger des
choses. Et c’est aussi une période remplie de surprises et de nouvelles opportunités.
Il faut donc s’ouvrir à la nouveauté ! Non ? Je ne sais plus…
Il y a un grand ménage à faire. Il y a des remises en question. Mais je me méfie de mes décisions hâtives !
On peut parfois avoir envie de se débarrasser de tout. Mais… est-ce vraiment, vraiment bien utile ? Pas forcément. Ou peut-être ?
Cela dépend de l’ampleur du changement et de ses propres valeurs symboliques.
Peut-être faut-il plutôt revoir ma
manière de « changer ». Les raisons du changement sont nombreuses, mais ce qui a le plus d’impact sur moi avec mes vices et vertus, mes qualités et leurs corollaires, c’est ma
manière de traverser cette crise. Le changement peut aboutir à un choc s’il se fait sur un coup de tête ou s’il est imposé en raison du bonheur des Autres (de l'extérieur).
« AUTRES » que j’aime…
Ceux qui s'en sortent le mieux sont ceux qui savent comment s’approprier le changement. Cela peut ressembler aussi à un grand voyage de croissance intérieure.
Mais, peu importe : il y aura toujours des deuils à faire. Et cela s’avère toujours douloureux. C’est souvent à ce moment qu’apparaissent les symptômes de résistance. Ceux-ci peuvent se
manifester tant sur le plan physique, mental et émotionnel. Il serait grand temps que j’y fasse face en acceptant de me laisser guider par tous les stimuli endogènes et exogènes, afin de sortir
« vainqueur » de cette expérience.
Face au
changement, on ne peut pas éviter tous les imprévus mais on peut en réduire le nombre. Pour ce faire, il faut s'outiller et être proactif ! Et ma boite à outils est bien pauvre en
tools.
Le changement se fait plus en douceur si je procède de façon graduelle et si je planifie ma démarche. Je
peux - peut-être - encore découvrir les ressources nécessaires en moi afin de pouvoir réagir au moment opportun. Aussi, je peux augmenter ma force intérieure pour ne pas me sentir trop vulnérable
au moment des « transitions ». Mon tissu relationnel me serait très précieux dans l’adversité lorsqu’il s’agira de trouver les appuis nécessaires.
Ainsi, on porte le changement en soi. On tire les leçons du passé et on finit par pardonner, aux autres aussi
bien qu’à soi-même.
Allez, courage à moi ! Je reste positif et je continue de nourrir ma réflexion et cheminer vers mon intention !
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