Le cancer dont l’homme, ce « grand scientifique », cherche en vain à percer les secrets alors que, Dieu (?) merci, il a triomphalement percé ceux de la machine à sécher le linge et ceux de l’action du vent
sur les cerfs-volants !

 

 
 

 

Mon frère Gérard,

Tu t'es battu comme un fauve pour résister à cette pourriture de maladie  aussi sournoise et dans ton cas foudroyante.
Tu n'as pu prendre le temps de souffler un peu.
Tes patients t'espéraient en ton Cabinet.
 Et ta femme, ton fils et ta fille ont été remarquables d'espoirs vains.


 

 

Tu étais toujours en rebellion rentrée - mais jamais camouflée - droit, loyal, habillé de tes capacités multiples dont l'auto-dérision, l'humour - et muni de tes affections sélectives et d'un altruisme réfléchi.
Tu avais beaucoup de talents notamment dans ton métier mais aussi sur l'art de peindre et de dessiner.
Dommage que tu n'aies pu continuer et terminer l'oeuvre écrite que tu avais commencée avec ce roman policier.
Mais c'était trop tard car la maladie rédhibitoire s'approchait dans l'intention néfaste et rapide - salope ! il n'y a jamais de temps additionnel ??? - dans le match de l'existence contre la mort ?!!!?
Je t'embrasse de tout mon coeur de frère.
Adieu.
Je n'ai plus de larmes...


 


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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 19:21
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