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  • : Je considère que l'on ne s'enrichit que dans nos différences. Que l'injustice est le mot que je hais. Que l'amour est le terme que je préfère. Plusieurs sujets d'exploration de sujets de société peuvent être publiés, comme des iconographies m
Jeudi 7 mai 2009

  D.S.K, Directeur Général de la F.A.O


Droits réservés ©


Effort financier contre la faim

 

Dans le cadre de la lutte contre la faim dans le monde et pour promouvoir le développement agricole, les délégués ayant participés à moult réunions et commisions y compris au Sommet de l’alimentation de la FAO à Rome, mais ont renoncé à produire des actes significatifs.

Les fonds annoncés au cours du Sommet, auquel participaient 181 pays et 43 chefs d’Etat et de gouvernement, permettront d’aider les pays durement touchés par la crise alimentaire actuelle à assurer le succès des prochaines campagnes agricoles et à garantir leur sécurité alimentaire à plus long terme grâce à des investissements accrus dans l’agriculture et la recherche.

Mais il faudrait que cette baisse passe à 28 millions pour réduire de moitié le nombre de personnes mal nourries d'ici à 2015, objectif fixé par l'Onu.

 Il est « rapporté » le désespoir notamment des responsables d’états africains, car les conclusions ne font que confirmer leurs engagements de … 1996 ! et que la promesse – la promesse ça marche toujours - des pays nantis consiste à s’employer à réduire de moitie (seulement) les « affamés du monde sans frontières »

Actuellement voici le détail des financements (en USD) :

Banque africaine de développement: 1 milliard
Banque islamique de développement: 1,5 milliard (sur 5 ans)
Banque mondiale: 1,2 milliard
Espagne: 773 millions (sur 4 ans)
France: 1,5 milliard (bilatérale, sur 5 ans)
Japon: 150 millions
Koweït: 100 millions
Nouvelle-Zélande: 7,5 millions
Pays-Bas: 75 millions
Royaume-Uni: 590 millions
UN CERF: 100 millions
Venezuela: 100 millions

 

Le premier ministre espagnol, M. José Luis Rodríguez Zapatero, a annoncé que son pays était disposé à accueillir, cet automne, une conférence de suivi.


QUEL RESULTAT AUJOURD'HUI SURTOUT AVEC LA CRISE ACTUELLE ? ? ?

 

Les enfants qui meurent de faim nous regardent

Pour mener une vie active en bonne santé, un être humain a besoin de 2400 calories par jour. La production mondiale agricole permettrait d’offrir à tous les habitants de la planète 2700 calories par jour. C’est plus qu’il n’en faut... Pourtant, si depuis trente ans le nombre de personnes souffrant de la faim a diminué dans le monde, la situation s’aggrave terriblement dans certains pays, troublant la statistique mondiale.


Les faits

Aujourd’hui, PLUS de 800 millions de personnes souffrent encore de la faim dans le monde et très bientôt 1 milliard. 86 pays ne produisent pas eux-mêmes de quoi nourrir leur population et n’ont pas l’argent nécessaire pour importer de la nourriture.


La moitié de ces pays sont en Afrique, seul continent où la malnutrition est en progression. L’Europe est elle aussi touchée : en ex-Yougoslavie, 2 millions de personnes ont besoin d’aide alimentaire et, même en France, 2 millions de personnes sont mal nourries.


Qui est coupable ?

Les pays touchés par la faim sont les plus pauvres. Les pays riches leur achètent de moins en moins cher ce qu’ils produisent et leur vendent de plus en plus cher les marchandises dont ils ont besoin. Endettés, ils ne peuvent pas développer leur économie et leurs populations sont victimes de la pauvreté et de la faim.


Un droit inaliénable

Le droit de s’alimenter est un droit fondamental. Or, dans les pays les plus pauvres, 50 % des enfants de moins de 5 ans souffrent de malnutrition alors qu’ils ne sont que 5 % dans nos pays développés. Et c’est dès l’enfance que se prépare une bonne santé. Comment aller à l’école, réfléchir, travailler quand on ne mange pas à sa faim... ? ? ?


D'autres causes
Des famines peuvent résulter d’accidents climatiques, de tremblements de terre comme ça a été le cas au Venezuela, au Salvador, en Turquie... mais les gouvernements et l’aide internationale trouvent alors les moyens d’agir vite et de fournir une aide alimentaire très provisoire.


La guerre entretient la faim : depuis plus de 10 ans, de nouveaux conflits se sont déclarés dans des régions jusque-là épargnées comme les Balkans, l’Indonésie. Les guerres civiles incessantes en Afrique empêchent ces pays de s’engager dans la reconstruction économique et de développer l’agriculture. Dans ces situations, l’aide alimentaire internationale ne parvient pas toujours aux populations civiles.

 

Une personne meurt de faim dans le monde toutes les quatre secondes ! ! ! Soit 24.000 personnes !

30 pays d'Afrique subsaharienne souffrent de sous-alimentation, soit plus de la moitié des 50 pays recensés par l'Organisation des Nations unies pour  l'alimentation et l'agriculture (FAO). La Somalie détient le triste record de  malnutrition de la planète: 75% de sa population en souffre !

3 600 calories avalées en moyenne quotidiennement par un Américain: 67% de  plus qu'un Africain !

350 milliards d'euros, c'est la somme que les pays de l'OCDE (les nations les  plus riches) consacrent chaque année aux subventions agricoles.


Dans le même  temps, ils versent 8 milliards d'euros pour soutenir l'agriculture des pays en développement. C’est très largement insuffisant.


Quatre multinationales se partagent 90% du commerce mondial des céréales ! ! !

La principale cause de mortalité dans le monde est la famine !

Le Programme alimentaire mondial (PAM) est confronté à la plus importante demande d'aide alimentaire en quarante ans.

Ce PAM a besoin de plus de 4,3 milliards de dollars pour aider à nourrir 110 millions de personnes, mais il lui manque encore 600 millions de dollars", a déploré l'agence onusienne. "Parmi les populations qui souffrent de la faim, il y a des centaines de milliers de Libériens que les organisations internationales sont toujours dans l'impossibilité de secourir", a précisé le PAM. On croit rêver ?

300 000 autres souffrent des conséquences de la sécheresse en Erythrée et en Ouganda, la rébellion dans le district de Teso empêche l'acheminement de l'aide alimentaire destinée à 292. 000 personnes déplacées", a ajouté l'agence. Le PAM alerte également sur les difficultés alimentaires en Corée du Nord et en Haïti.

"Il est inacceptable que la faim et la malnutrition soient encore aujourd'hui la principale cause de la mortalité dans le monde", a dénoncé le directeur du PAM, l'Américain James Morris. Des millions de gens comptent sur nous pour leur repas quotidien et nous devons parler d'une voix forte pour alerter sur cette situation".

Plus de 800 millions de personnes souffrent de la faim dans le monde et les chefs d'État et de gouvernement se sont engagés à plusieurs reprises à tout mettre en œuvre pour réduire le nombre de moitié d'ici à 2015, a rappelé le PAM. 2015 ! ! !



La lutte contre la faim marque le pas dramatiquement ! ! !

La sous-alimentation chronique tue des millions de personnes chaque année ; principales victimes, les enfants.

Les progrès accomplis dans la lutte contre la faim sont pratiquement au point mort, selon le rapport annuel de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) « L’état de l’insécurité alimentaire dans le monde 2002 ».
Des millions de personnes, dont plus de 6 millions d’enfants de moins de cinq ans, périssent chaque année des conséquences de la faim.
Cette “famine cachée” retarde leur développement, réduit leur énergie et affaiblit leur système immunitaire. Là ou sévit la faim, les taux de mortalité des nourrissons et des enfants de moins de cinq ans sont élevés et l’espérance de vie faible.

“Dans les pays les plus durement frappés, un nouveau-né a une espérance de vie d’à peine 38 ans, contre 70 dans 24 nations riches”. Un enfant sur sept, né dans les pays pauvres où la faim est monnaie courante, mourra, répétons le !, avant d’avoir atteint l’âge de 5 ans.


Ces enfants sont à haut risque de maladies infectieuses. Les quatre plus grandes maladies
meurtrières des enfants dans les pays en développement sont la diarrhée, les graves difficultés respiratoires, la malaria et la rougeole.
Plus de 2 milliards de personnes dans le monde souffrent de carences en oligo-éléments, fait remarquer le rapport. Leurs régimes alimentaires manquent de vitamines et de minéraux (vitamine A, fer, iode, zinc et vitamine C). Les oligo-éléments sont indispensables à la croissance et au développement de l’homme. Les enfants et les femmes sont les plus exposés au manque de micronutriments. Cent à 200 millions d’enfants souffrent de carences en vitamine A, pouvant porter à la cécité. Quelques 20 millions de personnes souffrent de handicaps mentaux dus à une carence en iode.
On peut produire assez de nourriture pour éliminer la faim. Mais il faut avoir le problème à cœur et les préoccupations dans les instances internationales doivent
dépasser la rhétorique.


La faim dans le monde est un des principaux problèmes mondiaux
, probablement le principal car il en existe peu d’autres d’importance aussi capitale et de puissance tant dévastatrice et régulière, causant plusieurs millions de morts par an.
Il existe sur Terre assez de nourriture pour nourrir convenablement 5 à 6 milliards de personnes, c’est à dire l’ensemble de la population terrestre. Pourquoi alors plusieurs millions d’êtres humains sont en permanence menacés de famine ? Et pourquoi, malgré l’abondance en vivres que l’on peut trouver en Europe ou en Amérique du Nord, des centaines de milliers d’enfants Africains ont un corps tellement squelettique que l’on pourrait, si l’envie nous venait, suivre un cours d’anatomie rien qu’en regardant le corps de ces petits êtres affaiblis ?

Se coucher chaque soir le ventre vide après avoir enduré une longue et épuisante journée, puis finalement trouver la mort, qui dans ce cas résulte d’une souffrance progressive et insoutenable, telle est la définition que l’on pourrait donner à la faim.

Il est donc important de connaître les causes et les conséquences de cette injustice mondiale, et de savoir s’il est possible de faire quelque chose (et comment) pour aider les personnes en difficulté.

La faim dans le monde est un crime à l’humanité, un attentat contre l’être humain, qui se détruit et souffre par lui-même ! Ce problème majeur, ravageur et destructeur ne doit plus subsister de nos jours, ni dans les pays développés ou les droits de l’homme sont pourtant si bien défendues (ce qu’on est parfois tenté de se demander), ni dans les pays sous-développés ou en voie de développement ou ces droits sont malheureusement trop souvent erronés.Les causes cette injustice mondiale, qui représente le principal défi pour l’humanité, sont soient naturelles (conjoncturelles), soit issues de l’homme lui-même (structurelles).

 

Dans ce cas le problème est très complexe et il semble presque impossible de le résoudre complètement (ce à quoi aucun pays n’est encore parvenu).


 

Mais il ne faut pas pour autant baisser les bras, car la passivité est vraiment la dernière chose qui permettrait de le résoudre. Au contraire : il est donc important de lutter contre les inégalités qui existent de nos jours et qui risquent, malgré la mobilisation de nombreuses personnes qui ont pris conscience du problème, de continuer à hanter la planète pendant encore longtemps. C’est pourquoi il faut tous se mobiliser et rester solidaire envers les personnes en difficulté : si chacun fait un peu, le résultat n’en sera pas moins important et on devrait rapidement arriver à de nettes améliorations.


Les solutions sont très nombreuses elles aussi. Il faudrait développer et améliorer l’éducation dans les pays pauvres (notamment une formation plus poussée sur l’agriculture ainsi qu’un enseignement sur une alimentation équilibrée), et informer les enfants dès l’école élémentaire de la gravité de la faim pour ainsi former et apprendre aux plus jeunes âmes ce que subissent des millions d’enfants de leur âge, mais également des hommes et des femmes, dans le monde qui pourraient bien être eux.

 
L’erreur serait de croire qu’envoyer la nourriture excédentaire des pays riches aux pays pauvres est une solution, alors qu’il faudrait plutôt apprendre à ces pays à produire eux-mêmes leur propre nourriture, et ainsi créer un état d’autosuffisance alimentaire, comme l’illustrait si bien ce proverbe chinois. Des réformes au niveau des états pauvres (meilleure répartition des richesses et de la nourriture) soient également à prévoir, et ce sont les citoyens, c’est à dire vous et moi, qui doivent les y inciter.


En somme, l’avenir de la faim dans le monde tient dans la volonté de chacun d’entre nous : si l’on ne trouve pas nécessaire d’agir, alors le problème restera entier si ce n’est aggravé ; en revanche, si chacun y met du sien et participe à une lutte sans merci pour un monde plus juste, ne laissant aucune chance aux inégalités, il serait possible d’assister à l’abolition de la faim dans le monde.

 

Voila un VRAI concept de solidarité, qui montre la récompense de lutte contre la faim : le bonheur de millions de personnes qui n’auront plus

à se tracasser du repas du lendemain.

 

 


 

 

Par André - Publié dans : international - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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