Partager l'article ! Ben Laden aurait pu être "éliminé", et pas qu’une fois !: Depuis 6 ans que l’homme le plus recherché est traqué... Aujourd’hui ...
Aujourd’hui beaucoup de questions se posent. Alors que sont montrés du doigt les services
secrets Pakistanais (ils protégeraient le chef d’Al-quaida) on peut émettre certains doutes...
Récemment, un documentaire quasiment passé inaperçu déclarait que par deux fois, les snipers français du Commandement des Opérations Spéciales (COS) avaient eu
le chef d’Al-Quaida dans leurs lignes de mire, mais que l’ordre obligatoire pour pouvoir tirer n’est jamais venu du commandement américain. Ces informations sont confirmés par plus de trois membres
du COS [1]. Pourtant, dans ce documentaire ("Ben Laden, les ratés d’une traque" par Hamsa Press) les deux journalistes (Eric de Lavarene et Emmanuel Razavi) ne mettent pas vraiment cette
information en valeur et on doute quelque peu de la fiabilité de celle-ci.
livre, "Jawbreaker" et qui fut (on l’imagine bien) amplement soumis à la censure de la CIA. Pourtant, par le biais du très sérieux géopolitique.com on sait que certains passages de
Ben Laden, de sa traque : "Selon la version publiée par Gary Bernsten, l’équipe qu’il commandait sur le terrain a été techniquement en mesure de capturer ou d’éliminer le chef charismatique
d’Al-Quaida au mois de décembre 2001, à proximité de Tora-Bora. Mais l’ancien employé de la CIA affirme que sa hiérarchie ne lui a pas permis d’agir."
Grâce à Michael Moore on sait que le seul avion à s’être envolé le 12/09/01 était celui de
la famille Ben Laden, mais on sait aussi que la CIA a elle même armé le terroriste durant la guerre de résistance afghane contre l’invasion de l’URSS. On
sait tout cela et pourtant toutes ces informations sont peu relayées et analysées... Mais cette dernière information venant de source sûre (documents à l’appui en provenance de la CIA)
montre bien que ce que l’on nous montre n’est que la face cachée de l’iceberg (si certains en doutaient encore), et que nous devrons attendre de longues années avant qu’un journaliste ou un haut
placé puisse (enfin) dénoncer tout cela, ou attendre que toutes ces informations soient déclassifiées ; si jamais elle doivent l’être...
Notes : Extraits du documentaire
"Ben Laden, les ratés d’une traque" :
1] Soldat français voix masquée : "C’est vrai, je peux en
attester : en 2003 et en 2004, effectivement, nous avions Ben Laden dans la lunette. Le tireur disait : "j’ai Ben Laden". On est dans le feu
de l’action ; c’est la nuit. Il y a des tirs partout. On est planqué...on est enterré...Il faut remettre tout ça dans le contexte. Le temps que ce soit rapporté aux Américains...enfin, ce
n’est pas de l’instantané. Ou alors le rapport a été bien fait, et là c’est un problème de décision et la décision elle est à Baghram, au Quartier Général Américain. Le fait est qu’à ce moment
là, il y a eu une hésitation de commandement"
[2] Abdullah : "[...] Sans compter qu’il y avait à ce moment des négociations avec les talibans pour
qu’ils se rendent, ce qui lui a laissé tout le temps pour s’échapper."
[3] Le seigneur de guerre Hadji : "Nous savons bien que les Américains ne sont pas particulièrement
intéressés par sa capture." [...] "Je pense qu’il ne s’est pas échappé. Quelqu’un lui a laissé la voie libre pour partir. Vous savez que les américains ont les moyens de tout contrôler depuis
l’espace aérien. Alors, comment ont-il pu louper les 70 personnes qui étaient avec lui ? Apparemment, ils les ont laissé fuir en leur laissant la voie libre."
[4] Général Hadji Zaher :"C’est ainsi que nous avons stoppé nos opérations, simplement parce que Zaman nous a affirmé qu’il était en contact avec Ben Laden et ses hommes et qu’ils étaient prêts à rendre leurs armes." [...] "Les combats ont alors repris et nous n’avons de fait arrêté personne. Alors pourquoi le plan des américains était-il si faible ? Je ne le sais pas moi-même. Mais en tant que soldat de métier, je dois accepter les faits."
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