Partager l'article ! Gouverner avec confiance vaut mieux que par la peur à éjecter ailleurs !: En démocratie, la confiance et la légit ...
En démocratie, la confiance et la légitimité sont requises pour qu'un gouvernement puisse assumer sa mission.
Dans la plupart des démocraties parlementaires, la constitution peut prévoir :
Les
résultats du vote indiquent au gouvernement le niveau de « confiance » ( support ou crédit politique) dont il dispose auprès du parlement. Selon le sens et l'intensité du vote, les
règles ou les usages constitutionnels entrainent des conséquences majeures : Soit une dissolution immédiate du gouvernement en place, soit l'abandon ou l'amendement par celui-ci du
programme/projet visé par le vote, soit au contraire le renforcement de sa légitimité globale ou le support de son action particulière.
En cas de perte significative de la « confiance », la démission du gouvernement serait sanctionnée, ouvrant une procédure de formation et d'investiture d'un nouveau gouvernement ou la
convocation de nouvelles élections préalablement à la formation d'un nouveau gouvernement.
Le terme « extrême droite » est employé pour désigner les mouvements politiques les plus à droite. Le terme « extrême », quoiqu’historique et descriptif, porte une connotation qui fait varier le contenu selon le descripteur, l'époque et le lieu, et fait éventuellement préférer aux partis ainsi désignés une autre appellation.
]La science politique anglo-saxonne parle plus volontiers de « droite radicale » signifiant par-là que les mouvements politiques qui s'y rattachent se situent hors du cadre formé à droite par les partis libéraux ou conservateurs.
Les partis politiques qualifiés d'extrême-droite ne se définissent pas eux-mêmes par ce biais, rendant ainsi difficile une véritable catégorisation politique. Leur nationalisme exacerbé affirmé est alors la principale raison de les classer à droite de la droite. Néanmoins, ces partis s'adressent à un électorat populaire, suivant une ligne anti-élite, et proposant souvent des mesures sociales ne correspondant pas avec les partis traditionnellement à droite.
Ils concentrent des thématiques, parfois un traditionnellement religieux poussé, souvent au contraire un néo-paganisme (langage de religion polythéiste, pour les chrétiens, à partir du IVe siècle, voire des idéologistes fascistes, etc.
Xénophobies, bellicisme, racisme ou nostalgie sont également présents.
Pour défendre leurs valeurs, ils peuvent justifier des moyens extrêmes ou révolutionnaires, avec un changement drastique politique, notamment contre le parlementarisme. (cf. la Grèce et son « aube dorée » néo-nazie)…
De toutes parts montent les discours de la peur, des peurs.
Cette montée de la parole collective sur l’angoisse pourrait être hélas positive : L’électeur peut s’y reconnaître et verbaliser ses peurs, c’est déjà les combattre. Il suffirait de changer de regard, de déchausser les lunettes de la crise ambiante pour imaginer des mesures apaisées, des évolutions positives comme des risques encourus par nos sociétés contemporaines. Or c’est tout le contraire qui se passe : loin de se réduire, nos peurs grandissent chaque jour un peu plus. Pourquoi a-t-on tant de mal à les affronter, dans un contexte qui est loin de s’être autant détérioré qu’on voudrait nous le faire croire ?
L’exploitation de l’angoisse rapporte, et parfois beaucoup, au sens propre.
Mais qui a intérêt à gouverner par la peur ? Quelles formes de résistance, de propositions non contingentes, sans conflits et quelles alternatives peut-on y opposer ?
Et c’est ainsi, faute de gilets « pare-balles »,
que la démocratie française se meurt.
Le bleu du drapeau français est insulté…
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