Partager l'article ! L’Olympique de Marseille sauve sa saison pitoyable en battant Lyon: Le club phocéen n'a pas sombré hier au terme d'une final ...
Le club phocéen n'a pas sombré hier au terme d'une finale de la Coupe de la Ligue. Face à des Lyonnais aussi indigents qu'eux, mais plus maladroits, les joueurs de Didier Deschamps ont fini par conserver leur coupe chérie pour la troisième année consécutive et ont mis fin du même coup à une série noire de 12 matchs sans victoire.
La saison prochaine, ils joueront en Ligue Europa et c'est déjà un miracle.
Cette finale aura été une vraie purge, digne des plus beaux navets de la saison. A force de ne pas vouloir ou
de ne pas pouvoir aller au bout de leurs intentions, les 22 acteurs ont saboté cette affiche qui fleurait pourtant bon le spectacle. Les derniers duels entre ces deux Olympiques avaient pourtant
souvent versé dans le suspense. Pas cette fois. Quasiment aucune occasion à se mettre sous la dent durant le temps réglementaire et on ne vous parle pas des tirs cadrés moins nombreux que les
cartons jaunes. Seul le talent du défenseur phocéen Nkoulou nous a réconciliés avec ce pseudo sommet pourtant très bien vendu la veille par le président de la Ligue Frédéric Thiriez,
excellent VRP à ses heures perdues.
Cette finale a filé un mauvais coton et à un moment, on s'est dit que les artistes Abedi Pelé et Sonny Anderson, invités sur la pelouse pour y donner le coup d'envoi
fictif, auraient dû y rester. Ils nous auraient sûrement plus régalés que ces 22 chiffonniers qui ont erré sur l'herbe de Saint-Denis en s'envoyant quelques semelles.

Brandao sauve l'OM...
Dès la reprise, les journalistes se sont vus proposer de voter pour le meilleur joueur du match et on n'était pas pas loin d'offrir nos suffrages à M. Lannoy,
l'arbitre avisé de ce choc en toc ! La suite n'a été guère plus reluisante. Légèrement meilleure, certes, mais ce n'était pas très compliqué. Le miracle est alors survenu à la 65e minute:
talonnade de Cheyou, centre de Valbuena et tête plongeante d'Amalfitano. Il a fallu toute la classe de Lloris pour repousser ce ballon brûlant sur son poteau. Le public assoupi du Stade de France
a eu enfin son occase en or, mais il en voulait davantage pour son argent. C'est finalement un coup de boutoir de Brandao, dans son style si particulier, qui l'a remboursé en partie. Mais des
finales comme celle-là, plus jamais s'il vous plaît.
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