Partager l'article ! La jalousie selon Freud: La jalousie est comme un acide qui attaque d'abord le coeur du jaloux lui-même pour atteindre ensuite celui qu'il ...
En premier la jalousie concurrentielle serait ressentie après avoir été trompé par le
ou la partenaire sexuelle entre autres. L'état affectif de la personne trompée est alors teinté d'humiliation, de douleur, d'angoisse, de blessure narcissique, de frustrations, et surtout
d'hostilité envers l'autre c'est-à-dire le rival. Il s'agit d'une forme de jalousie généralement fréquente qui ne pourra être « digérée » que par un travail de deuil jusqu'à obtention, quand
c'est possible, d'un équilibre psychologique : la guérison mentale. Bien entendu ceci passe par l'acceptation (avec éventuellement une référence au pardon) qu'il est impossible pour certains à
cause d'une attention négative sur celui qui devient le concurrent, le rival alors qu'il était l'être aimé avec lequel parfois on avait fusionné. La thérapie réussie passe par l'aveu, la
reconnaissance de ne pas avoir su se poser les bonnes questions, adopter les bonnes attitudes avant et après la relation, de manière à pouvoir reconstruire d'éventuelles fondations saines en vue
d'un rétablissement futur. La reconstruction d'une autre histoire d'amour passe donc par la méditation, le mûrissement et l'assimilation de l'épisode douloureux.
La deuxième forme de jalousie est la
jalousie projetée, particulièrement fréquente et se caractérisant par le soupçon que le jaloux porte sur l'autre étant lui-même infidèle ou ayant des instincts, des tendances, des pulsions
d'infidélité qu'il réprime, qu'il n'accepte pas, qu'il refoule.
La jalousie délirante est, d'après Freud, la troisième forme de jalousie
correspondant à une tentative intense pour se défendre contre une sorte d'homosexualité refoulée. Cette forme de jalousie délirante serait attachée au complexe d'Oedipe et relèverait d'un état
psychopathologique sévère pouvant aller jusqu'à la paranoïa.
____________________________________

Derniers Commentaires