Partager l'article ! La préoccupation sexuelle est à la base de toute l’activité de l’Esprit: Dysfonction érectile et troubles psychiques ...
Dysfonction érectile et troubles
psychiques
Les problèmes sexuels masculins concernent l’érection, l’éjaculation et le désir. Ils touchent l'ensemble de la population.
Les dysfonctions ont plusieurs origines, comme des maladies hormonales ou la consommation exagérée et en tout cas non « contrôlée », de tabac et d’alcool.
Mais la première cause de dysfonction érectile est le psychisme.
La discussion au sein du couple, ou avec un médecin, améliore souvent la situation.
Quelle que soit l'origine psychologique de la dysfonction érectile, la solution est dans le dialogue. Soit au sein même du couple, soit avec l'aide d'un psychothérapeute sexologue.
Le couple peut aussi envisager d'entamer une « sexothérapie » pour résoudre ses problèmes.
Stress, déprime, fatigue : les ennemis de la sexualité !
Les problèmes psychologiques qui provoquent le
plus de troubles de l'érection sont ceux du quotidien. Le stress subi au travail, la déprime quotidienne ou saisonnière, la fatigue intense, l'anxiété des périodes d'examens, les soucis
financiers, les causes d’ordre médical parallèle ou familial sont les ennemis d'une sexualité épanouie.
Un choc émotionnel ponctuel ou un deuil inattendu peuvent aussi causer une dysfonction érectile : panne sexuelle, impuissance, anorgasmie, éjaculation, précoce secondaire, et surtout baisse de la libido.
Le désir sexuel est en effet la première victime du stress
quotidien.
L'homme, fatigué par des journées (et des nuits insomniaques) anxiogènes, perd tout appétit sexuel. Mais la libido remonte souvent pendant le week-end. Et les vacances…
Au-delà des problèmes professionnels, de ressources financières, de problèmes familiaux ou encore de santé, le mental est très influencé par l'état de la relation de couple. En théorie formelle, une vie de couple épanouie débouche sur une vie sexuelle équilibrée.
Dans de nombreux cas, la dysfonction érectile trouve son origine dans la relation conjugale elle-même. La panne sexuelle, l'anorgasmie et l'anéjaculation, l'éjaculation précoce et évidemment la baisse de la libido, sont souvent causées par :
une dispute dans le couple : le désir s'éteint tant que le problème n'est pas résolu
Quelle que soit l'origine psychologique de la dysfonction
érectile, la solution est dans le dialogue. Soit au sein même du couple, soit avec l'aide d'un psychothérapeute sexologue. Le couple peut aussi envisager d'entamer une
« sexothérapie » pour résoudre ses problèmes.
Les cadres du concept de la sexothérapie
Elle implique l’engagement le plus sincère du
malade, engagement auquel la personne essayera à plusieurs reprise de se dérober mais qui
sera, en finalité, effectif jusqu’au bout.
La psychothérapie analytique se différencie de la psychanalyse sur les points suivants :
Réglé sur l’image d’équilibre renvoyée par le thérapeute, le patient prend
progressivement une meilleure maîtrise de lui-même et apprendra par la suite à gérer ses conflits intérieurs. Et extérieurs…
La psychothérapie psychanalytique a pour but la compréhension de l’origine des symptômes et rend l’énergie qui est immobilisée par les conflits conscients et/ou
inconscients.
La relation de transfert mis en place entre le patient et le thérapeute sera la
base.
Cela n’a pas l’ambition de dénouer le conflit essentiel sur lequel est axée la vie de l’être humain troublé.
C’est ainsi que la psychothérapie analytique apporte
une aide concentrée sur certains conflits.
La base se trouve dans l’interprétation orale proposée par le patient.
Elle vise à l’explicitation des conduites et a pour but, la disparition de ces conflits.
La psychothérapie analytique permet de bénéficier d’un équilibre relatif, de s’accommoder de ses particularités et cela même si elles restent marquées d’un signe névrotique ou psychotique.
La résolution des conflits psychiques
La psychothérapie analytique possède une indication plus large que la cure dite psychanalytique, où dans plusieurs cas, l’analyse est contre-indiquée particulièrement en raison de vulnérabilité du patient et de son « Moi ».
L’exercice porte sur le conflit psychique du patient et ne doit être entrepris que par
un thérapeute qui a préalablement suivi une extrospection analytique.
La règle essentielle est la libre association d’idées c’est à dire de se laisser aller à la libre parole, de verbaliser tout ce qui passe par la tête même si cela n’a pas de sens, de lien entre les idées y compris l’évocation de rêves.
Dans cette libre parole, il n’y a ni
mauvaise ni bonne parole. Il n’y a aucun jugement.
Elle est une indication plus large que la cure analytique.
Elle aide le patient à se restituer dans un monde de nouveau cohérent à ses yeux. La thérapie se conclut lorsque les conflits psychiques ne sont plus
un poids à porter et que la personne se sent prête à affronter le quotidien avec ses propres moyens et sans l’aide d’un
thérapeute. Seuls l’homme et la femme, en couple amoureux, peuvent se rejoindre au-dessus de toute sexualité bousculée… Là, ils
sont les plus puissants !
La sexualité humaine est ce qui fonde le grave,
le sérieux, le ludique et l’agréable,
mais aussi, hélas et quelquefois,
« le pathétique et le tragique » de l’existence…
Derniers Commentaires