Partager l'article ! Le bonheur de vivre ou de "survivre": Le bonheur au quotidien, en cadeau dans son cristal de lumière, dans la beauté du soleil, dans ...
Le bonheur au quotidien, en cadeau dans son cristal de lumière, dans la beauté du soleil, dans la chaleur bienveillante d’un jour du sud.
Le bonheur généreux , dans la paix reçue ou offerte, dans la contemplation inespérée d’un paysage, d’une œuvre d’art, dans les couleurs retrouvées, les vibrations d’une rencontre bien accordées. Le bonheur, tout simplement, pétillant, ardent, inépuisable, telle une respiration amplifiée, dans un présent ébloui. Le bonheur, non après le malheur, mais en premier, avant toute autre manifestation dans l’éternité d’un instant.
Le bonheur de se réveiller chaque matin, de respirer, d’ouvrir les yeux, de se lever, d’exister, d’être debout, de prendre son café au lait, de commencer une journée. Après 20 jours d’hospitalisation guérie à 90 % et se retrouver dans ses repères de l’unité d’espace non hostile.
Et le reste ? Tout le reste dans un quotidien tourbillonnant qui vient en plus. Etre heureux ou malheureux ? Crispé ou détendu ? Affairé ou disponible ? Tout cela en plus. Nous voulons que le bonheur, avec ses visages multiples, ses surprises, soit là en nous, au premier plan telle une évidence, voilé parfais trop, mais toujours présente, côtoyant le chagrin et les vicissitudes, traversant ce monde imparfait des apparences et des blessures du monde contemporain et son égoïsme.
Le bonheur source de devenue rivière, attendu et inattendu, exigé, capable d’irriguer les années à vivre en irriguant à nouveau son existence.
Le bonheur est surtout une attente et parfois, un miracle. Il devient une part du réel. Dans l'attente du bonheur, l’injustice n’est pas dans les remous ou les violences impitoyables de la vie, elle est plutôt dans tout ce qui nous empêche de se relier à son bonheur de vivre, voire de survivre.
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