Je sais que les dernières années n'ont pas été toujours faciles pour toi. Euphémisme !
Mais tu as bien tenu le coup et tu as pris chaque obstacle en son temps.
Pense constamment que les choses vont bientôt s'améliorer.
Comme tu es une personne formidable, cela ne devrait pas te prendre trop d’efforts...
Je veux t'encourager au BONHEUR Marjorie, et de tout mon ESPOIR avec Benjamin qui t’aime tellement comme moi.
Je l’aime beaucoup aussi et s’il ne le sait, il le sent.
Garde chaque instant confiance en
toi-même parce que tu es vraiment exclusivement TOI.
Et que tu es partout aimée. Quel que soit ton caractère brumeux ou joyeux.
Et n'oublie pas que derrière les nuages qui parfois veulent assombrir ton chemin, le soleil brille aussi pour toi et que tout va se produire pour te donner les outils de varappe te hissant vers
le haut.
J’espère être encore longtemps ( ? ) là pour toi, je m'occuperai de toi, tu es l'une des grandes parties de ma propre vie résiduelle et de ma
Lumière.
Comme si tu depuis ta naissance ...
tu avais été la fille que je n'ai jamais eue.
Marjorie, tu vois, je me soumets aux adversités.
Fais comme moi (?) : vis du monde pertubé.
Heureuse ? Non ; triomphante ? Jamais.
Idéaliste et humaine !
Sois comme tu es bonne et douce, et lève un front valeureux.
Comme le jour dans les cieux met sa flamme,
Toi, Marjorie, dans l'azur de tes yeux
Mets ton âme et ton coeur !
Nul n'est totalement heureux et nul n'est jamais triomphant.
L'heure est pour tous une chose incomplète;
L'heure est une ombre, et notre vie, "ma fille",
En est faite.
Oui, de leur sort tous les hommes sont las.
Pour être heureux, à tous, destin morose !
Tout a manqué. Tout, c'est-à-dire, hélas !
Infiniment peu de choses.
Ce peu de chose est ce que, pour sa part,
Dans l'univers chacun cherche et désire :
Un mot, un nom, un peu d'or, un regard,
Un sourire !
La gaîté manque aux Grands Rois sans amours ;
La goutte d'eau manque au désert immense.
L'homme est un puits où le vide toujours
Recommence.
Vois ces penseurs que nous divinisons,
Vois ces héros dont les fronts nous dominent,
Noms dont toujours nos sombres horizons
S'illuminent !
Après avoir, comme fait un flambeau,
Tout ébloui tout de leurs rayons sans nombre,
Ils sont allés chercher dans le tombeau
Un peu d'ombre.
"Celui" qui sait nos maux et nos douleurs,
Prends en pitié nos jours vains et sonores.
Chaque matin, il baigne de ses pleurs
Nos aurores.
Le soleil nous éclaire, à chacun de nos pas,
Sur ce qu'il est et sur ce que nous sommes ;
Une sorte de Loi « du plus fort » sort des choses
d'ici-bas,
Et des hommes !
Cette loi, il faut s'y conformer.
Et la voici, toute ta vie tu devras l’atteindre :
Ne rien haïr, "ma fille" ; tout aimer,
Ou tout plaindre !
Et il est bon que TU
SOIS.
Avec ton Benjamin avec lequel j'entretiens des liens forts
qui veille sur toi et votre merveileuse fille Elia
et plus avec affinités !
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Mardi 24 novembre 2009
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