La lune resplendit dès mon sommeil remis.
Je regarde la nuit en restant aux abois.
Mon corps nu, agité sous le ciel qui flamboie,
M’empêche de retenir ce que je me dis.
Faut-il sous ce bleu d’azur, devenir l’ennemi
De l’univers hostile, pour ceux qui, dans les bois
Par peur du ridicule, dénigrent toutes les lois ?
Leurs conclusions hâtives sont pour les endormis.
Obscurcis de rancoeurs, mais sachant l’entregent,
Je suis météore, comète au fil d’argent,
Astre brillant soudain, illuminant leurs yeux.
Petit point lumineux dans la voûte céleste,
Immobile aux regards de ceux qui sont en reste,
Je rejoins pour toujours l’éternité des gueux.
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Mercredi 17 mars 2010
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bises