Point G : mythe ou réalité ?
Il existe, mais seules 70 % des femmes le trouvent ! Le point G est une zone de la taille d'une pièce de 2 euros dans la paroi antérieure du vagin, près de l'entrée vaginale. Une zone sensible dont le volume augmente lors de l'excitation sexuelle. « On peut l'éduquer et développer sa sensibilité », explique Catherine Solano. Partie intégrante du mécanisme de l'orgasme vaginal, il peut être moins important chez certaines femmes. Des médecins proposent depuis peu de l'amplifier en y injectant du collagène ou de l'acide. Une intervention qui coûte entre 500 et 1000 euros, mais qui ne fait pas l'unanimité.
Pourquoi y
a-t-il un texte hyper hot dans la Bible ?
Ecrit vers le IIIe siècle avant J.-C., le Cantique des cantiques est un chant d'amour entre un homme et une femme. Extrait : « Mon bien-aimé est un sachet de myrrhe, qui repose entre mes seins ». Plutôt chaud, non ? Au IIe siècle après J.-C., les juifs ont hésité à le supprimer de leur livre sacré. Pas à cause de son érotisme, mais parce qu'il n'évoque pas Dieu, explique le père Gérard Billon, enseignant à l'Institut catholique de Paris. Ils l'ont finalement conservé, l'interprétant comme une allégorie des relations de Dieu (l'homme) et de son peuple (la femme).
Le plaisir féminin,
comment ça marche ?
Sachez que « 80 % des femmes sont clitoridiennes et un tiers sont vaginales. 10 % sont donc les deux à la fois », avance Catherine Solano. Pourtant orgasmes vaginal et clitoridien sont liés. Le clitoris se poursuit jusqu'au point G en décrivant une arche autour du vagin. Lors d'un rapport sexuel, les parois du vagin, notamment dans la partie basse, sont stimulées et, par là même, les ramifications nerveuses du clitoris le sont aussi. Différencier les femmes vaginales des clitoridiennes n'est donc pas nécessairement juste car dans les deux cas, le clitoris participe au mécanisme, mais différemment.
Pourquoi les hommes ronflent après l'amour ?
La zone de départ du désir est, chez l'homme, proche de celle du sommeil. Chez la femme, cette zone voisine celle de la souffrance. Après l'amour, les femmes ressentent une sensation d'apaisement et de réassurance. La décharge de cytosine, hormone du bien-être, qui a lieu au moment de l'orgasme entraîne une sensation d'apaisement, et donc favorise le sommeil. Et si l'endormissement concerne davantage les hommes, c'est aussi que chez eux, l'excitation sexuelle redescend plus vite que chez les femmes.
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