Directeur d’une agence de publicité à Marseille, je reçois une demande stage signé André Djaoui, jeune étudiant de l'IAE (Institut d'Administration des Entreprises-Aix).
Après lui avoir proposé un rendez-vous, j'accepte ce stagiaire. En fait d'apprentissage ce qui est le propre d'un stage en entreprise, André Djaoui avait surtout besoin de...ne pas faire ce stage ! mais que je certifie qu'il l'avait fait avec brio en fin d'année universitaire. Ce que je fis.
André restera jusqu'à ce jour l'un de mes meilleurs amis. Heureusement !
Arrivé à Paris, il devint responsable quelques années plus tard de
l'Agence ECOM avec Jean-Pierre Audour au sein du Groupe Havas, mais sa vocation prioritaire consistait « un jour » à être producteur de cinéma...
Il s’avérera avec le temps que sa vocation était une véritable passion et que tous ceux de la profession, mais aussi des
diffuseurs télévison ne tarissaient pas d’éloges pour son
talent, sa perspicacité et sa modestie
Mais il faut beaucoup
d'argent et un ou plusieurs scénarios bien « casté » pour se lancer dans ce monde de « requins » du show-business. Il faut savoir nager !!!
Je servis de go between plus tard entre André Djaoui et l'industriel Maurice Genoyer, l’industriel du Groupe
éponyme, mon ami de tant et tant d'années et de combats communs, plus tard.
La rencontre se passera à Luynes, à La Bastide de Luynes, l'ancienne demeure du Duc de Luynes, propriété de cet industriel. Je les présentais.
Ils sympathiseront pour fortifier d'excellents amis intimes dans les années qui suivirent et tous deux associés au sein de la Société
Producteurs Associés. Adieu le Marketing et la Communication ! Vive le Cinéma !
Maurice Genoyer, ami personnel de l'auteur américain Martin Gray, meurtri par le décès de sa famille à cause d’un
incendie, qui avait toujours refusé aux Majors Compagny de cinéma notamment américains les droits d'adaptation de son livre autobiographique vendu à des millions d’exemplaires, le best-seller
mondial : « Au nom de tous les miens », consentit à céder la production d’un film issu de son livre pour « Les Producteurs
Associés », à Maurice Genoyer, et donc André Djaoui !
Et voilà comment André Djaoui commencera son rêve !
Ils commencèrent par l'érotico-film « L'amant de Lady Chaterley », avec Sylvia Krystel. André Djaoui épousera plus tard Jeane Manson en ayant une fille : Shirel aujourd'hui chanteuse comme sa maman.
On connaît le succès international du film « Au
Nom de Tous les Miens » et des adaptations en séries TV de plusieurs épisodes dans le monde.
Mais si les réalisateurs extraordinaires que tout le monde du cinéma s’arrachent, les producteurs existent avec en mains l’articulation, la colonne vertébrale d’un film.
Il me faut vous faire souvenir d’une réalisation spectaculaire : le film « Ô Jérusalem »…
Tous les acteurs-momunents ont bossé dans les films d’André Djaoui.
André est un monument d’exemplarité sur le plan du souvenir de ses premières années, ses amitiés millésimées et sans tâches, ses engagements et depuis quelques années à Tel Aviv, laisser sa vie s’étendre à l’intériorisation, sa sagesse, son intelligence et les arts, notamment des œuvres peintes dans ce pays…
Tous les ans, autant que faire se peut, on se téléphone.
A chaque fois, c’est un vrai plaisir que de converser à cet ami de – « presque » – toujours.
Le temps qui passe confirme toujours l’amitié.
Le respect lui est le lien de cette amitié comme la pureté relationnelle, car la moindre flétrissure suffit à en troubler la transparence.
Je suis fier de l'amitié qu'il me porte.
Et réciproquement bien entendu !
cliquez sur : www.andredjaoui.fr
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