UNE VIE
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GERARD.
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"DERNIERE MINUTE" - Octobre 2007
Il s'en
va...Une petite douleur; un examen médical; et ce frère qui disait toujours "bien aller" au motif...qu'il n'allait jamais conculter un médecin (!), s'en va.
Ironie des mots et du "destin". Gérard s'en va...
La maladie que les journalistes appellent pudiquement "longue", s'acharne sur lui. Hier il a commencé "sa" chimiothérapie. Mais bien tardivement semble t'il...
Certains diront bêtement "C'est la Vie".../..." Ils devraient dire, c'est la Fin.
Tout a une Fin.
Même nos chamailles, dont on trouvera ci-dessous les causes qui paraissent si dérisoires même si elles ne peuvent être oubliées, sont éteintes. Tout s'éteint.
Et moi ? Quand ?
Je ne sais que faire en plus du coup de fil que je lui ai passé ayant appris cette mauvaise nouvelle. Aux moments même où son fils Mathieu obtenait brillament dans les premières
notes à la fin de ses études lui promettant d'être dans les les chances de devenir un Lauréat possible sinon probable de la future et si prochaine Conférence du Stage qui le consacrecra au titre
d'Avocat en très bonne et parfaite due forme. Dommage.
Cela faisait plusieurs années, avec Gérard, que nous n'avions plus ri ensemble de ses facéties qu'ils ne faisait plus, retranchées dans une fréquentation régulière de mon frère Jean-Paul et
leurs familles. Peut-être vais-je aller le voir, le sentir. Les animaux font de même... Que la Vie est conne quand elle veut s'arrêter en menacant avec activités soutenues les
jours qu'elle nous concède, à l'époque de la finitude. Je ne saurais rien lui dire d'autre que
"Bon courage contre tes souffrances. A minima, ça aide à passer le "pont"."
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Le dernier frère en date que j'ai eu au téléphone. (AVANT CETTE INFO QUI PRECEDE CET ARTICLE)
Il s'agissait de lui faire part de ma renonciation à la succession de ma Maman et que je souhaitais qu'il s'arrange entre eux pour que "ma part" si les quatre "héritiers" n'y voyaient pas
d'inconvénient, en exprimant le voeu que cela soit partagé entre ma soeur Jacqueline à 60 % et lui 40%.
Hé puis ça a dégénéré...Et je lui ai "raccroché au nez".
Je n'ai jamais oublié, avant la mort de maman, cette rare fois où nous nous sommes trouvés ensemble à la maison de retraite. Nous fumions sur le balcon. Maman était plus ou moins calme.
Et je n'oublierai JAMAIS les phrases acerbes et haineuses que Gérard avait prononcées sur ce balcon. Je ne me contentais que
d'écouter autrement c'état le pugilat.
Je vous lègue sans plaisir ses phrases : "J'en ai marre...:...Elle ne fait que ce plaindre.../...Je crois que je ne vais plus venir la
voir.../...Elle est comédienne dans l'âme.../... et puis à chaque fois, elle "descend" Papa avec des mots dégueulasse.../..."
Je ne peux que me souvenir que je lui ai réservé visite en 2001 pour lui présenter ma 2ème épouse, Daniel Bak, avec ses deux enfants, il m'avait reçu de manière splendide. Tout en me précisant
que sa femme - que je déteste et qui le rend bien - ne serait pas là ostensiblement en raison de son affection pour cette première épouse qu'elle aimait tant. Preuve d'une correction éminente.
Les enfants, Mathieu et Chloé à la fin du repas que Gérard avait préparé et restant seuls tous les trois, lui, Daniéla et moi, il s'est effondré en larmes insécables ".../.. Je n'en peux plus de
Jeannine (son épouse).../...Je vais me suicider.../... Chaque jour qui passe, elle ne cesse de "monter mes enfants contre moi.../..., etc..." Vous imaginez à quel point je suis resté "sur le cul"
et surtout à quel point Daniéla se demandait avec une circonspection légitime si elle n'était pas "tombée" dans une famille de "timbrés"... Bah.
Il ira jusqu'à même dire : - "Tu n'a fait que de mauvaise affaires ! -"Ah bon et lesquelles ? - "Oui tu dois des Impôts par exemple, donc si tu ne les payes pas, c'est que tes entreprises ont
fait faillite ! CQFD". Le raccourci était envoyé en copie conforme du triptyque : "prémisse mineure fausse, prémisse majeure fausse, conclusion fausse".
Je le lui fis remarqu
er; il n'avait
pas bien entendu de réponse. Et je lui fis remarquer AUSSI que l'histoire de fous qui m'accusait d'avoir imité la signature de mon frère Alain, mille fois hélas invalide, pour obtenir un prêt à
MON profit était un procès en imitant sa signature ! (sic) d'intention et de rumeur nocif et belliqueux. Après que j'eus voulu éteindre cet autre incendie diffamatoire auprès de Maria Térésa sa
femme en présence d'ALAIN (qui est un modèle pour moi). Rien de semblable n'était confirmé ! J'étais bien placé pour le savoir.
Bref, bonjour l'ambiance !
Evidemment, j'ai interrompu cette dernière conversation téléphonique car Gérard criait uniquement quand je parlais, ce qui est la meilleure "défense" pour ne pas écouter l'Autre. Je en suis
sorti, blasé et écœuré, en montant mes décibels et en lâchant, (paraphrasant Baudelaire - je crois -) - "Quand la médiocrité triomphe, le mérite
se retire. Ciao !!!"
Je préfère en passer et des plus savoureux si j'ose dire.....
Photo d'Alain
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JEAN PAUL
L'avant-dernier frère en date au téléphone.
Quelques jours chez lui à Marseille et sa famille en vacances. Je suis seul. Je me ressource. Sur la table du salon, un cahier d'écolier traîne d'une écriture spécifique, celle d'un médecin,
quelques poésies qui m'ont plus. Je devais quelques jours plus tard repartir sur Paris, mais avec ce petit cahier avec moi. Quelques temps plus tard, à mes frais et avec mon coeur, je lui
renvoyés ses poèmes en petit tirage en forme de bouquin. Voilà un frère qui était surpris et j'espère flatté de voir en vrai le bouquin modeste de ses oeuvres qui ne l'étaient pas moins. Un
remerciement ? Non pas vraiment.
A cette époque si contemporaine, Ma Mère que je surveillais du matin, de l'aube devrais-je dire, jusqu'à ce qu'elle fût couchée, je la surveillais à chaque instant. J'ai passé deux ans de ma vie
à la "transporter "chez tous les médecins et professeurs possibles" pour amoindrir ces maux. Je n'ai eu durant cette période aucune vie privée et, à fortiori sentimentale
voire lubrique "en passant". Seule ma mère comptait. Je me souviendrais longtemps de la remarque d'un rhumatologue exceptionnel d'un humanisme et d'une compétence remarquable : "Mais, André, ta
mère n'a quasiment plus de genoux ! Comment ton frère, médecin, a t'il pu ne pas s'en apercevoir ???" ajoutant après l'avoir extrêmement soignée et j'ose dire faut disparaître ses maux récurrents
et permanents même : "Madame Darmon, je vous soignerai comme si vous étiez ma propre mère". Patrick Daoud est devenu un grand ami personnel et je ne saurai comment le remercier.
Une autre "anecdote" : Maman fait un gros malaise avec perte de connaissance. Vite la borne des taxis. Je descends eMaman en poids. Direction immédiate vers l'Hôpital Ambroise Paré. On la soigne
en Urgence. Le temps passe, la nuit se pointe. Enfin elle peut sortir et un nouveau taxi nous ramène chez elle où je dormais aussi. A peu près une heure de temps, et badaboum, c'est moi la même
après-midi !, qui ait le "bénéfice" d'une perte de connaissance courte et d'un malaise qui ne me laisse pas marcher. Ma mère affolée arrive à me passer le téléphone. Re-borne...et aussi
incroyable, c'est LE MÊME taxi qui nous trouve. Mais cette fois c'est ma mère, complètement désemparé qui m'ayant aidé à descendre un étage qui se tenait debout en bas, qui, aidé du même
chauffeur qui n'en croyait pas ses yeux retrouvait une situation mais en forme d corollaire ! Ma mère, complètement désappointée, remonte doucement et le taxi me ramène en m'aidant sous les
aisselles à m'allonger aux Urgences du même hôpital. Je dus hurler pour qu'enfin l'on daigne s'occuper de mon trouble". Euphémisme. Perfusion, soins, piqûres etc.
Et Ö surprise la visite de mon frère et sa femme à l'hosto. Visite de courtoisie qui tombait bien. Ils avaient un dîner juste à côté. J'insistais auprès de lui en criant pour qu'il ailler
rassurer ma mère. "OK ça va, c'est rien, je lui téléphonerai". - -"Non, Jean Paul, passe la voir ! Je l'ai laissé dans une inquiétude folle. Sois près d'elle de suite et va à ton dîner après
!!!". -"Mais c'est quoi cette crise démence !".../... Dans la soirée, les deux époux sont allés à leur dîner. J'ai su pus tard qu'il avait - c'était quand même le minimum téléphoné, elle qui
était assez sourde, qu'a t'elle compris ???
Dans nuit, mort d'inquiétude, je préviens les urgentistes que je rentre. Et leur fais croire que je n'ai plus rien. "Tout va bien, je vous signe une décharge.../... ? Ok.../..."
Titubant, je rentre, mais dès sorti je téléphone sur le portable de Jean-Paul pour l'en informer. Il dînait avec ses amis. Il était à peine à deux cent mètres. Je lui précisais que je rentrais à
pied, titubant, en m'appuyant sur chaque voiture garée. Pensez-vous qu'il me proposa de venir m'accompagner en voiture pour revenir à son dîner. Vous connaissez la réponse. Non. J'ai mis
une heure à revenir. Crevé et particulièrement amer.
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GEORGES GOURION
Georges Gourion, demi-frère de ma Mère, téléphone avant une visite coutumière à Marseille. Il a largement plus de
90 ans, je crois 94. Il médecin. C'est un homme qui collectionne les plaisanteries et les avantages dus à sa fonction d'expert auprès du Ministère des Anciens Combattants. Cela ne l'empêchera pas
d'être pris sur le fait au BHV en train de changer les étiquettes du prix des Tapis au BHV quand il avait son Cabinet rue des Abesses à Paris. Il avait tout l'attirail pour ça. Cela lui valu des
plus values considérables, mais ses titres et fonctions quand il fût filmé par la sécurité de s'en sortir. Il n'a plus recommencé. A cannes La Bocca, vie tranquille, en froid avec son fils, en
froid avec sa fille en plus que froid avec son ex épouse, sa cupidité devient de l'avarice expérimentée.
Quand il venait à Marseille se soigner, faire des examens; il avait coutume depuis de nombreuses années de s'installer chez maman avec toutes ses aises dans la chambre d'amis. Je l'aimais bien
car, au fon, on se marrait souvent avec lui, toujours "vert".
Je l'ai au téléphone chez Maman trois fois dans une semaine qui précédait sa venue. J'en parle à ma Mère de lus en plus vieillissante et fatiguée. Elle me dit ne plus savoir comment lui dire,
depuis tant d'années, qu'il prenne un petit hôtel pas très cher, à côté de la maison. Ma mère est une femme "qui se dérange quand elle reçoit. Au cours d'autres coups de fils je pensais avoir
obtenu gain de cause.
Non. Il s'est pointé avec sa compagne Jacqueline un beau jour comme s'il n'y avait eu aucun échange sur la fatigue de l'hôte. A cette époque, je passais le plus clair de mon temps dans un
appartement à côté de chez Maman.
Bien, je reste un peu avec eux à dîner et je rentre le soir. Le lendemain (mais tout ceci est de la bouche de Maman, puisque je ne l'ai su que le lendemain) le lendemain matin, après lui avoir
administré des somnifères, il la tire du lit (le mot tiré semble adapté, elle n'a même pas eu le temps d'aller aux toilettes (impératif pour son âge en se levant), elle s'habille comme elle peut.
Et La voilà dehors sans trop rien comprendre de ce qui se passait et à cette cadence, Georges se pointe à la sa Banque Société Générale et demande à "voir" ses comptes.
Le banquier que je connaissais très bien, désappointé par son allure et son verbe haut, est bien obligé d'obtempérer puisque la cliente est présente, montrée du doigt par Madame Jeanne Darmon
ébahi et ne comprenant toujours rien. Il ressort de la Banque en demandant des explications de façon vindicative ce que foutent des crédits-débits en...dollars !
Comme c'est moi qui lui gérait ses comptes (sans aucune procuration par ailleurs) Georges s'était monté un film dont la conclusion pour lui était claire : J'étais un fils escroc qui se servait
dans la Caisse de maman !
Préalablement à ce mini coup de colère dans cette petite banque de quartier, je suis arrivé le matin, la sachant fatiguée, cherche tous ses acolytes...PARTOUT puisqu'ils devaient aller dans un
restaurant du coin. Je crois en avoir visité au moins 5. Mais après évidemment constaté qu'il n'y avait personne chez Maman. Finalement passé devant la place Sébastopol, le centre du centre de ce
petit coin de Marseille, e suis interpellé par Georges d'une voix sonore -"Oh là, tu nous cherches ?"
Ouf ! Je vis ma mère en fin de repas avec Georges, Jacqueline attablés. Mon Oncle me cherche, me parle de la banque, du scandale (sic) qu'il a fait à cause de transactions et m'exhibe les
extraits - je dis bien les extraits de banque avec des dollars inscrits. Je tombe des nues. Mes seules pensées vont à ma mère qui évidemment devant ses insinuations, mon seul souci se focalisait
sur le ait que ma mère DEVAIT aller aux toilettes et rentrer chez elle. Mais je précise que je suis allé voir à sa banque si elle y était et que le banquier avec lequel j'entretenais de très
bonnes relations m'avait raconté son esclandre. Alors, là! Si vous l'aviez vu se dresser comme Don Quichotte sur son cheval ! -"Quoi, ce petit con ? Un scandale, moi ! Je vais le voir et avec ta
mère c'est son compte."
Je m'interpose immédiatement et fortement -"non, Maman va d'abord revenir dans son appartement (à deux pas) et nous voilà tous les deux à la "tirailler". Je gagne la "compétition en lui demandant
de se taire. Car pendant tout le parcours, il hurlait. Il hurlait vos dis-je. Même en bas de la porte, les gens se mettaient au balcon. Ma mère, de quelques mots me donnait raison ce qui avait le
don d'irriter - euphémisme - son demi-frère.
Enfin arrivé et assis dans le salon, je fais tout pour calmer le ton de Georges "Mon oncle, ce n'est pas la peine que as fait à la banque et pendant tout le trajet ! Pourquoi cette crise
d'hystérie. Je ne sais pas ce que c'est ces dollars; On va voir, calme toi et un instant Maman va sortir des toilettes"
Il finit par se camer et me poser des questions.
Vous raconter cette journée me paraît ridicule tant elle me parait une synthèse de synthèse de synthèse de l'immensité du temps que cette journée à prise.
Vers la fin d'après-midi, je lui ai demandé de partir. Qu'il est temps qu'il s'en aille. Je lui dis certainement droit dans mes bottes, en face à face regard contre regard. Et pou lui montrer ma
détermination d'en cesser là devant une dame que je protégeais contre n'importe quelle agression, j'avance ostensiblement mais le regard menaçant d'un pas vers lui sans le touche. -"Hé là où tu
vas ? Tu vas frapper ton Oncle âgé ?" J'avance un peu plus mon corps vers lui. Il eût peur. Jacqueline sa compagne comprit que ça pouvait tourner "vinaigre". Très très rapidement, ils partirent
avec leur petite valise.
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J'étais suffoqué, asphyxié, tranquillisé et j'avais à tranquilliser ma mère. Ce que je fis et elle me raconta tout depuis le matin, tiré du lit...la suite vous la connaissez. Elle m'a pris dans
ses bras en pleurant de très chaudes larmes en me disant avec sa douceur habituelle -"Merci, merci mon fils chéri, tu m'as sauvé, je ne veux plus le voir, plus jamais, même à ma mort. Merci Mon
fils"
Cette soirée là, elle fût à mes meilleurs soins et attentions et je ne suis revenu chez moi une fois qu'elle se fût endormie abattue par cette journée de fous.
Ma petite Maman, seule le jour de Noël.
Mais je lui ai tenu compagnie, seul, pendant tout le déjeuner et les animations.
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EN VERITE
J'ai passé une nuit ENTIEREMENT blanche à regarder les comptes de Maman, les miens, je ne comprenais plus rien et puis finalement je trouvais, il devait être 5h30 du matin !J'avais joué sur un
site américain de jeux en bourse et au lieu d'utiliser ma Carte bancaire, j'avais utilisé la sienne.Ce n'était que ça....OUF !
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REGULARISATION IMMEDIATE
Vous devez savoir que les banques sont fermées la nuit. Je me suis quand même après deux heures de sommeil pour immédiatement aller voir le banquier, lui ai demandé de me sortir tous les extraits
de compte ù il était mentionné des virements (crédits et/ou débits) libellés en dollars.
Il me répondit que le temps pour moi de prendre un bon petit déjeuner en face et qu'il stabilbossait de suite en me plaignant d'avoir dans ma famille un être aussi malade de mon Oncle. Hé
oui.
Ce que je fis avec délectation en prenant une patience tranquille. Je revenais aux sources TOUS les extraits de banque depuis des années m'étaient remis mais surtout la somme totalisée des
dollars échangés. Une somme dérisoire de l'ordre de 5 à 6.OOO euros que je régularisais immédiatement.
Mais après, Georges se répandit par lettre à chacun des membres de ma file - avec ses "extraits" et je passais après déjeuner chez Jean-Paul devant une espèce de Tribunal familial où chacun et
notamment Jean Paul avait préparé ses petites fiches comme au Quai des Orfèvres. Dans le genre ("est-ce que Maman te donnait un salaire mensuel pour s'occuper d'elle ?" - Jean-Paul -
COMMENT PEUT-ON IMAGINER QUE CETTE QUESTION de Jean Paul A LA TETE AUSSI PLEINE, QU'ELLE EN DEVIENNE TORDUE ?
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QUANT A MA PETITE SOEUR CHERIE JACQUELINE
A cette fameuse "cour de justice familiale", elle dont le
coeur est grand comme la planète, même si elle plane souvent, l'âge avançant, la "guérisseuse" de Tourrettes sur Loup, elle adoptait un silence étrange. Manifestement gênée de cette situation
désagréable, elle s'en tenait à des chiffres (?) que j'avais moi-même sur-sur-sur vérifiés comme étant justes de mon côté.
En fait ce fut un cauchemar qui saigne encore sans jamais espérer se coaguler. En un mot, si le consensus était acquis que je m'étais occupé de ma mère de "façon admirable" pendant 2 ans, l'accusation portée contre moi de VOLER ma propre mère était in fine insupportable pour tout le monde. Mais quand même moi le premier. Je "partirai" de cette vie avec ce sang dans les oreilles. D'autres questions-plaies aussi injurieuses me furent posées parmi mille autres.
Je décidai d'arrêter là toute relation normalisée en répondant n'importe quoi à n'importe quoi et ne pas en terminer cette "réunion familiale" en pugilat notamment avec Gérard le libertaire "honnête". Et en fuyant le médiocre totalement abouti.
Pardon d'avoir été si long à la lecture pour des incidents qui ont des conséquences probables à cause de Georges GOURION dans la mort de ma Mère. Gérard a osé me dire que le lendemain de cette
fameuse journée il était avec Maman et qu'elle lui aurait dit -"Georges et André m'ont tuée !". Terrible d'entendre cette phrase ! Terrible !
Mensonge encore. Le lendemain j'étais avec Maman toute la journée et elle ne cessait de me remercier en m'embrassant tendrement. Reposée. A l'abri de ma protection.
Georges son demi-frère malfaisant n'est d'ailleurs pas venu à son enterrement au motif qu'il avait raté son train. Ce n'était pas ce train là qu'il fallait manquer, "Cher" Oncle. Ma conviction c'est qu'il n'a jamais pris de train !
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ORAN
On ne choisit pas sa famille !
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Dans les années 90, en pleine ascension professionnelle, je suis élu Meilleur Publicitaire de France par mes pairs, mes confrères et le CNPF de l'époque,
futur Medef. Mon assistante m'avait caché qu'elle avait rempli un questionnaire fourni et envoyé l'ensemble des campagnes de l'Agence VITAMINE (Groupe Bélier-Eurocom).
Je fus Elu ! Au double du score de mon second qui était l'Agence Challenges !
Après avoir refusé poliment, j'ai finalement accepté et Laurent Fabius, alors Premier Ministre, me remit mon trophée au Maxim's.
Hé bien savez-vous qu'aucun membre de ma famille - AUCUN ! PERSONNE ! NOBODY ! ne m'a envoyé un petit mot de félicitations...
Pour ma part si l'un de mes très proches avait reçu une distinction parait-il aussi disputée, j'aurai organisé une immense fête. Pas vous qui me lisez ?
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Cette fois c'est la bonne icone "close". Bonne chance. Bonne vie. Adieu... :